Category: 2013


En cette froide soirée du Vendredi 13 Décembre 2013 (brrrr vendredi 13), Emmanuel Moire faisait salle comble ou presque pour son premier concert solo depuis 3 ans dans notre belle ville lyonnaise.

Appréciant le personnage depuis la première heure, découvert via le Roi Soleil où Christophe Maé explosait l’affiche aux dépends d’un Roi Soleil un peu plus discret, à l’univers bien moins affirmé, Emmanuel Moire sortait un premier album « La où je pars » composé en partie par lui. Succès mitigé, malgré un album pas mal.Par la suite, un autre album plus « électronique » L’Équilibre sort. Sur le coup je n’adhère pas du tout au projet, et m’éloigne un peu de l’artiste et du personnage.Je le retrouve malgré tout avec bonheur dans la tournée de Cabaret en 2012 dans le rôle qui fout les poils d’un Emcee plus vrais que nature. Cabaret est juste mon coup de cœur 2012 et Emmanuel Moire gagne ses lettres de noblesses pour ma part dans ce rôle. La suite le « commun des mortels » la connaît, une saison dans Danse avec les Stars avec la pétillante Fauve, un duo de fou (avec une prestation à pleurer sur Sois Tranquille), une victoire et un album « Le Chemin » lancé par « Beau Malheur » qui est juste un carton avec des titres porteurs, tous composés par Mr. Moire.

C’est portés par cette envie d’entendre enfin en live l’artiste que nous nous rendons à son concert. La salle est blindée et surchauffée à bloc. Pour tout dire l’ambiance est juste mortelle, nous n’avons jamais entendu ça en une trentaine de concerts (au bas mot). Le public est à fond dès le premier titre. Enfin ne dévoilons pas tout.

Le concert commence par une première partie « Sirius Plan » un trio de jeunes femmes très talentueuses, qui nous présentent 3 de leurs compositions et une reprise d’un des titres d’Emmanuel Moire. Très sympa, juste de quoi chauffer le public (enfin s’il y avait vraiment besoin). Les trois voix se marient à la perfection et l’utilisation de divers instruments est fort juste. Bref un gros plaisir à les entendre. Très bonne première partie (quand on sait parfois la « non qualité » de certaines premières parties).

Pendant « l’entracte » le public commence à taper dans les mains, les musiciens s’installent petit à petit. Grosse surprise un trio de cordes s’installe, suivit par les autres musiciens.

Le concert commence par les mélodies de 3 titres très connus d’Emmanuel Moire, les poils commencent à se dresser, silence d’outre tombe dans la salle. Juste magique. Qu’est ce que c’est beau avec des cordes. Les musiciens ont à peine le temps de faire les dernières notes que le public se déchaine. Une ambiance de fin de concert est déjà présent dans la salle, alors que l’artiste n’est pas encore sur scène. Il se présente enfin sur scène, et la foule se déchaine.

Pendant plus de deux heures nous retraçons tout le parcours musical d’Emmanuel Moire. Tour à tour facétieux dans son contact avec le public (et ses tentatives d’humour plus ou moins hasardeuses, mais toujours si touchantes), déchaîné sur ses titres électro-pop, intimiste (notamment avec le trio à cordes), entraînant le public sur ses titres les plus connus (Beau Malheur, être à la hauteur), cédant aux suppliques de celui-ci sur Mon essentiel, arrivant à faire observer un silence religieux sur des titres qui mettent juste les poils (Sois Tranquille) et nous donnant en guise de final un superbe titre en guitare voix (pas un bruit dans la salle alors que deux minutes avant il y avait un brouhaha à retourner la Bourse du Travail), Emmanuel Moire a su capter, captiver un public qui l’a porté de bout en bout.

Le concert commence par les titres du dernier album  « La Blessure », « Suffit mon amour » et « Venir voir ». Très bon pour entamer un concert. Pour ma part je découvre deux de ces trois titres, ayant préféré ne pas prendre l’album avant de découvrir les chansons en live. Et c’est juste une excellente entrée en matière.

Par la suite je découvre les titres « l’Adversaire »  et l' »Attraction » tous deux issus du second album (que de découvertes ce soir). Quelques secondes plus tard, une mélodie très connus commence à sonner dans la Bourse… Hé oui le premier titre qui nous a fait découvrir Emmanuel Moire en 2004 (presque 10 ans déjà) fait partie de la playlist de ce soir à mon plus grand bonheur… « Être à la hauteur » avec ces cordes que dire à part pfiiiiou c’est beau !!

Après avoir interprété le titre qui l’a révélé retour au single issu du second album « Sans dire un mot ». Quelques secondes plus tard Manu allume une lampion, il se rapproche du piano. Çà sent la partie acoustique  et certainement avec le titre du répertoire de l’artiste le plus à même de tirer les larmes à une assemblée déjà conquise. Et ça ne loupe pas, le silence religieux se fait et les premières notes de « Sois tranquille« , dédiée à son frère jumeau glissent doucement dans nos oreilles. Il ne faut pas plus d’un couplet pour nous achever et nous filer un vague à l’âme d’enfer. Le titre finit bien trop rapidement, mais s’enchaîne sur un « Beau Malheur » nécessaire pour remonter un public au top de l’émotion. La loupiote continue de trembloter sur le piano et je reste fixée dessus involontairement.

Les titres suivants défilent à la vitesse de l’éclair, « Ici Ailleurs« , « Adulte et Sexy« , « Ne s’aimer que la nuit » et « Quatre vies » qui semble marquer la fin du Rêve. Mais suite à une assemblée furieuse, Emmanuel Moire revient pour notre plus grand bonheur, et nous demande le titre que l’on aimerait qu’il fasse. Bien entendu, nombre réclament à corps et à cris « Mon essentiel » notamment un couple qui s’est marié sur ce titre. Quelques bons mots dessus plus tard, deux trois blagues, l’artiste nous fait un bout de refrain a capella.

Il prend alors une guitare pour nous faire un magnifique guitare-voix tout en douceur qui aura le mérite de scotcher le public à ses lèvres. La musique dure, dure mais pas suffisamment. Il est désormais temps à notre invité du soir de se retirer après les remerciements d’usage. Le public se retire à son tour, un grand sourire sur les lèvres, heureux d’avoir fait un bout de chemin avec cet Artiste, certes discret mais qui au final est époustouflant. De mémoire je n’ai jamais vu personne tenir un public de cette manière tout au long d’une soirée. Un magnifique souvenir.

Après ce concert d’éloges, y a t il un bémol à mettre à la soirée ? je n’en vois personnellement aucun, 2h de concert, plus d’une vingtaine de titres chantés, une ambiance énorme, des frissons, des rires, une personnalité accessible, il me manquait peut être juste un morceau de Cabaret qui m’avait conquise et une mini reprise de la chanson de l’album « We love Disney » sur laquelle il est juste magique. Mais bon ces bémols ne font aucunement le poids vis à vis de la prestation.

Notre seul regret ? Que le prochain concert soit déjà quasi plein, et qu’on ne puisse donc pas le faire faute d’avoir les places que nous désirons. Mais nous y retournerons !

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A la faveur de quelques jours de repos octroyés par l’Education Nationale, j’ai sauté dans le premier train direction le sud de la France (tout en abandonnant mon homme) direction la Presqu’île de Giens. Au menu calme, temps grisouille digne des Highlands mais paysages fantastiques vus au cours de randonnées sur le sentier du littoral. Un régal pour les yeux, et des centaines de déclenchements pour l’appareil photo.

En voici une petite sélection…

Autour de la Tour Fondue

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Sentier du littoral au Sud de la Presqu’île

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Le long du sentier du littoral le long des Marais au Nord de la Presqu’île, ses moustiques et ses paysages de bout du monde une fois arrivés à l’extrême Ouest de la Presqu’île..

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Quelques clichés autour des lieux abandonnés de la presqu’île…

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A la faveur d’un été passablement chaud sur Lyon, de vacances de certains, nous décidons en dernière minute de caler une journée dans un parc à thème à proximité de Lyon histoire de se changer un peu les idées. Le choix se fera entre Walibi et Le Pal. Z’homme n’étant pas fan de Walibi, notre choix se porte donc par défaut sur le Pal situé à un peu plus de deux heures de Lyon.
Les places réservées quelques jours en avance à 23€ sur le site officiel, nous partons accompagnés de deux amis proches direction Saint-Pourçain-sur-Besbre dans l’Allier.
Le Pal est parc à la fois animalier et d’attraction qui fête cette année sa quarantième année. Il est doté de nombreuses attractions mais aussi de spectacles animaliers (perroquets, otaries, rapaces) ainsi que d’un espace « zoologique ». Bref de nombreuses choses à voir sur une courte journée, le parc étant ouvert de 10h à 19h en pleine saison.

1. Le Tigre de Sibérie

Nos pas nous mènent à l’ouverture en direction de Azteka, le train de la Mine local. Pas de bol pour nous, les attractions semblent moins staffées que dans d’autres parcs et celle-ci à 10h30 n’est toujours pas ouverte faute de personnel. Par dépit nous nous orientons vers une attraction à proximité : Le Tigre de Sibérie (renommée au cours de la journée en Tigrou du Bengalou, faut pas chercher).

(c) MiKL

 

Construit par Reverchon Industries, installé depuis 1990, ce circuit est juste atrocement court. Une montée, une descente, un virage serré… et on a fait le tour. Juste décevant. Bon on est pas trop brassés bien sûr. A faire avec une attente infime sinon aucun intérêt à part si on est accompagnés de petits.

Avis : +

2. Azteka

Nous retournons du côté d’Azteka voir si celui-ci a ré-ouvert ses portes. La corde a disparu, nous filons dans la file, pas grand monde. Au bord du ride, pas d’employé. Les gens sont rentrés en faisant sauter la corde. Quelques minutes après des employés déboulent pour mettre le ride en route. Installé début des années 2000, il ne semble pas avoir trop mal vieilli. Le ride est excellent, bouge bien, et est d’une durée correcte. Le seul reproche à lui faire tout de même est sa faculté à nous faire décrocher de part et d’autre du wagonnet quand on est seul(e) dans celui-ci (ou pas). Bilan quelques beaux bleus/griffures) chez les filles. Mais un ride qu’il serait dommage de rater malgré tout, cramponnez vous bien.

 

Avis : +++

Une fois Azteka plié, nous partons à la découverte d’une attraction qui me fait de l’œil mais que je crains au niveau des sensations qu’elle pourrait me provoquer (un mélange de vomis-tournage de l’œil).

3. Disque du soleil

Ce disk’O coaster est un mélange d’un half pipe (tel Rc Racer à Disneyland Paris) avec une plateforme non fixe, en effet celle-ci tourne sur elle-même. Installé en 2007 par la société Zamperla, nous sommes assis sur des sièges de face, et un socle se ferme sur notre dos (plus ou moins tendrement). La plateforme se met ensuite en marche, avec tout un lot de sensations juste génialissime. J’ai tout bonnement adoré, l’attraction est fendarde, un gros coup de cœur. Le bémol, une file d’attente qui semble « courte » mais qui se révèle au final bien longue.

Avis : coup de cœur.

Nous filons faire une autre attraction à sensation située pas très loin (c’est la journée tiens).

4. Le Twist

Tiens un ride Mack, ça va ça devrait pas faire trop mal, même si ça monte haut et ça semble tournée comme un Nemo parisien. Soit let’s go, ridons donc l’attraction ouverte en 2011.  Que dire si ce n’est qu’elle se révèle juste énorme, un deuxième coup de cœur d’affilé. La montée penchée la tête au dessus du vide (oui les filles étaient en marche arrière pendant que les hommes de l’autre coté du wagon étaient en marche avant) est impressionnant, la suite est juste yihaaaaa (même si certains reconnaîtront avoir fermé les yeux à un moment ou un autre).

Avis : Coup de Cœur

 

En sortant du Twist nous tombons sur un gros gorille bien flippant, peu d’attente (enfin plus au final qu’il n’y parait), nous partons donc la faire.

5. King Kong

Nous grimpons dans un wagon de train, King Kong se saisit de celui-ci, se met à grogner et nous agiter calmement dans tous les sens. Sensations ? Bof aucune, intérêt ? Très limité. Bref à faire une fois mais pas plus et encore sans trop d’attente.

 

Avis : +

Nous poursuivons la découverte du parc, en nous orientant vers les attractions aquatiques. Pas de bol, la journée partiellement ensoleillée fait que celles-ci sont pas mal blindés. Les rondins ce n’est pas la peine bien trop de monde. Les bouées semblent plus jouables.

6. La descente du Colorado

Schéma classique d’un périple en bouée sur une rivière, installée depuis la fin des années 80, le parcours est très sympas, ne brasse pas de trop et surtout ne nous détrempe pas (ce qui n’est pas négligeable quand on se souvient des douches prises à Island Of Adventure par exemple). Un moment de calme très appréciable.

 

Avis : +++

 

Après cet enchainement d’attractions, notre estomac crie famine, il est donc temps de le sustenter. Une pause sandwich au niveau de la place de la Gaité, le temps de profiter des « charmes » du lieu et nous repartons à l’assaut d’une zone que nous n’avons pas encore couverte. Avec une séance de ciné dynamique pour faire passer les sandwichs.

7. Le Ciné Dynamik 3D

Le projet commun avec le Futuroscope met en place une histoire un peu dans la veine du 5ème élément. Un pizzaiolo du futur qui fait faire ses pizzas par son robot, après une grosse gaffe se retrouve à courser une jolie demoiselle dans les rues futuristes de la ville. Très sympathique, bien fichu, on passe un bon mais court moment.

 

Avis : +++

 

Nous passons devant le Train des Aventuriers et nous décidons de nous poser au calme dans celui-ci.

8. Le Train des Aventuriers

Au départ partis sur une attraction qui nous ferait faire le tour du parc, en fait celle-ci se compose non seulement d’une ballade dans le parc mais de deux mini-attractions incluses dans celui-ci : un passage dans la partie « cascade » des bouées, puis dans une sorte de Mad House (avec le décor ou le train qui sait qui tournent). Personnellement j’ai adoré, les autres ont eu la nausée.

 

 

Avis : ++

 

Voyant le monde gonfler les files d’attente, nous partons du côté de la partie zoologique du parc, à la recherche du Panda Roux. Manque de bol, celui-ci fait son timide et nous ne verrons qu’un bout de sa queue au milieu des feuillages. Sinon nous nous « régalerons » de la session « nourrissage » des loups à coup de poulet et leur « croch croch » si mignon (*pars vomir*), des loutres, otaries, pingouins, éléphants et autres animaux plus ou moins familiers.

Un spectacle nous tend les bras..

9. Spectacle Perroquets

Pendant une demi-heure nous verrons des numéros de toute beauté, avec des soigneurs qui ont a cœur de partager leur passion et leur connaissance sur ces oiseaux. Les perroquets sont juste magnifique, les couleurs fusent dans l’arène-volière, on crève de chaud mais c’est pour la bonne cause. Ces magnifiques oiseaux sont à portée de main ou presque. Impressionnant et très éducatif.

 

 

Avis  : coup de coeur

L’heure commence à défiler rapidement. Les buches sont toujours aussi blindées, nous nous rabattons donc sur le radeau de la méduse.

10. Le lac des Chercheurs d’Or

Ce mack ride, reprend le même principe que les radeaux d’Europa Park a une différence près… autant celui d’Europa Park est vieillissant mais entretenu, que celui-ci est vieillissant et pourrissant. Les mouvements des quelques automates survivants sont plus que saccadés, les toiles d’araignées sont en profusion, bref… pas terrible du tout du tout.

 

Le temps de refaire Azteka puis le Tigre de Sibérie, un tour à la boutique et nous quittons à regret ce petit parc sans prétention qui est juste super agréable. Très arboré, relativement calme avec des attractions très sympa et semble t il des spectacles magnifiques et une zone zoologique superbe, de quoi régaler petits et grands. Un parc à revisiter !

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