Archive for août, 2013


A la faveur d’un été passablement chaud sur Lyon, de vacances de certains, nous décidons en dernière minute de caler une journée dans un parc à thème à proximité de Lyon histoire de se changer un peu les idées. Le choix se fera entre Walibi et Le Pal. Z’homme n’étant pas fan de Walibi, notre choix se porte donc par défaut sur le Pal situé à un peu plus de deux heures de Lyon.
Les places réservées quelques jours en avance à 23€ sur le site officiel, nous partons accompagnés de deux amis proches direction Saint-Pourçain-sur-Besbre dans l’Allier.
Le Pal est parc à la fois animalier et d’attraction qui fête cette année sa quarantième année. Il est doté de nombreuses attractions mais aussi de spectacles animaliers (perroquets, otaries, rapaces) ainsi que d’un espace « zoologique ». Bref de nombreuses choses à voir sur une courte journée, le parc étant ouvert de 10h à 19h en pleine saison.

1. Le Tigre de Sibérie

Nos pas nous mènent à l’ouverture en direction de Azteka, le train de la Mine local. Pas de bol pour nous, les attractions semblent moins staffées que dans d’autres parcs et celle-ci à 10h30 n’est toujours pas ouverte faute de personnel. Par dépit nous nous orientons vers une attraction à proximité : Le Tigre de Sibérie (renommée au cours de la journée en Tigrou du Bengalou, faut pas chercher).

(c) MiKL

 

Construit par Reverchon Industries, installé depuis 1990, ce circuit est juste atrocement court. Une montée, une descente, un virage serré… et on a fait le tour. Juste décevant. Bon on est pas trop brassés bien sûr. A faire avec une attente infime sinon aucun intérêt à part si on est accompagnés de petits.

Avis : +

2. Azteka

Nous retournons du côté d’Azteka voir si celui-ci a ré-ouvert ses portes. La corde a disparu, nous filons dans la file, pas grand monde. Au bord du ride, pas d’employé. Les gens sont rentrés en faisant sauter la corde. Quelques minutes après des employés déboulent pour mettre le ride en route. Installé début des années 2000, il ne semble pas avoir trop mal vieilli. Le ride est excellent, bouge bien, et est d’une durée correcte. Le seul reproche à lui faire tout de même est sa faculté à nous faire décrocher de part et d’autre du wagonnet quand on est seul(e) dans celui-ci (ou pas). Bilan quelques beaux bleus/griffures) chez les filles. Mais un ride qu’il serait dommage de rater malgré tout, cramponnez vous bien.

 

Avis : +++

Une fois Azteka plié, nous partons à la découverte d’une attraction qui me fait de l’œil mais que je crains au niveau des sensations qu’elle pourrait me provoquer (un mélange de vomis-tournage de l’œil).

3. Disque du soleil

Ce disk’O coaster est un mélange d’un half pipe (tel Rc Racer à Disneyland Paris) avec une plateforme non fixe, en effet celle-ci tourne sur elle-même. Installé en 2007 par la société Zamperla, nous sommes assis sur des sièges de face, et un socle se ferme sur notre dos (plus ou moins tendrement). La plateforme se met ensuite en marche, avec tout un lot de sensations juste génialissime. J’ai tout bonnement adoré, l’attraction est fendarde, un gros coup de cœur. Le bémol, une file d’attente qui semble « courte » mais qui se révèle au final bien longue.

Avis : coup de cœur.

Nous filons faire une autre attraction à sensation située pas très loin (c’est la journée tiens).

4. Le Twist

Tiens un ride Mack, ça va ça devrait pas faire trop mal, même si ça monte haut et ça semble tournée comme un Nemo parisien. Soit let’s go, ridons donc l’attraction ouverte en 2011.  Que dire si ce n’est qu’elle se révèle juste énorme, un deuxième coup de cœur d’affilé. La montée penchée la tête au dessus du vide (oui les filles étaient en marche arrière pendant que les hommes de l’autre coté du wagon étaient en marche avant) est impressionnant, la suite est juste yihaaaaa (même si certains reconnaîtront avoir fermé les yeux à un moment ou un autre).

Avis : Coup de Cœur

 

En sortant du Twist nous tombons sur un gros gorille bien flippant, peu d’attente (enfin plus au final qu’il n’y parait), nous partons donc la faire.

5. King Kong

Nous grimpons dans un wagon de train, King Kong se saisit de celui-ci, se met à grogner et nous agiter calmement dans tous les sens. Sensations ? Bof aucune, intérêt ? Très limité. Bref à faire une fois mais pas plus et encore sans trop d’attente.

 

Avis : +

Nous poursuivons la découverte du parc, en nous orientant vers les attractions aquatiques. Pas de bol, la journée partiellement ensoleillée fait que celles-ci sont pas mal blindés. Les rondins ce n’est pas la peine bien trop de monde. Les bouées semblent plus jouables.

6. La descente du Colorado

Schéma classique d’un périple en bouée sur une rivière, installée depuis la fin des années 80, le parcours est très sympas, ne brasse pas de trop et surtout ne nous détrempe pas (ce qui n’est pas négligeable quand on se souvient des douches prises à Island Of Adventure par exemple). Un moment de calme très appréciable.

 

Avis : +++

 

Après cet enchainement d’attractions, notre estomac crie famine, il est donc temps de le sustenter. Une pause sandwich au niveau de la place de la Gaité, le temps de profiter des « charmes » du lieu et nous repartons à l’assaut d’une zone que nous n’avons pas encore couverte. Avec une séance de ciné dynamique pour faire passer les sandwichs.

7. Le Ciné Dynamik 3D

Le projet commun avec le Futuroscope met en place une histoire un peu dans la veine du 5ème élément. Un pizzaiolo du futur qui fait faire ses pizzas par son robot, après une grosse gaffe se retrouve à courser une jolie demoiselle dans les rues futuristes de la ville. Très sympathique, bien fichu, on passe un bon mais court moment.

 

Avis : +++

 

Nous passons devant le Train des Aventuriers et nous décidons de nous poser au calme dans celui-ci.

8. Le Train des Aventuriers

Au départ partis sur une attraction qui nous ferait faire le tour du parc, en fait celle-ci se compose non seulement d’une ballade dans le parc mais de deux mini-attractions incluses dans celui-ci : un passage dans la partie « cascade » des bouées, puis dans une sorte de Mad House (avec le décor ou le train qui sait qui tournent). Personnellement j’ai adoré, les autres ont eu la nausée.

 

 

Avis : ++

 

Voyant le monde gonfler les files d’attente, nous partons du côté de la partie zoologique du parc, à la recherche du Panda Roux. Manque de bol, celui-ci fait son timide et nous ne verrons qu’un bout de sa queue au milieu des feuillages. Sinon nous nous « régalerons » de la session « nourrissage » des loups à coup de poulet et leur « croch croch » si mignon (*pars vomir*), des loutres, otaries, pingouins, éléphants et autres animaux plus ou moins familiers.

Un spectacle nous tend les bras..

9. Spectacle Perroquets

Pendant une demi-heure nous verrons des numéros de toute beauté, avec des soigneurs qui ont a cœur de partager leur passion et leur connaissance sur ces oiseaux. Les perroquets sont juste magnifique, les couleurs fusent dans l’arène-volière, on crève de chaud mais c’est pour la bonne cause. Ces magnifiques oiseaux sont à portée de main ou presque. Impressionnant et très éducatif.

 

 

Avis  : coup de coeur

L’heure commence à défiler rapidement. Les buches sont toujours aussi blindées, nous nous rabattons donc sur le radeau de la méduse.

10. Le lac des Chercheurs d’Or

Ce mack ride, reprend le même principe que les radeaux d’Europa Park a une différence près… autant celui d’Europa Park est vieillissant mais entretenu, que celui-ci est vieillissant et pourrissant. Les mouvements des quelques automates survivants sont plus que saccadés, les toiles d’araignées sont en profusion, bref… pas terrible du tout du tout.

 

Le temps de refaire Azteka puis le Tigre de Sibérie, un tour à la boutique et nous quittons à regret ce petit parc sans prétention qui est juste super agréable. Très arboré, relativement calme avec des attractions très sympa et semble t il des spectacles magnifiques et une zone zoologique superbe, de quoi régaler petits et grands. Un parc à revisiter !

Publicités

En cette fin de journée du 22 août 2013, le Stade de France ouvrait ses portes pour la première fois au rappeur américain certainement le plus talentueux de sa génération : The Slim Shady, Eminem himself. En tant que grande fan du bonhomme, je ne pouvais décemment pas manquer cette date, la première depuis dix ans dans notre contrée.

Le concert annoncé il y a déjà de longs mois aura déclenché au détour d’une conversation, un séjour de trois jours en famille dans la capitale.Par deux fois avancé au niveau de l’horaire (19h puis 18h45 puis 18h30 la veille), le concert se composera au final de pas moins de trois premières parties avant l’arrivée d’Eminem sur scène aux alentours de 21h (en théorie).

C’est donc vers 17h30 que nous rejoignons le RER B au départ de l’arrêt Luxembourg (après avoir piqué du nez de longues minutes sur les fauteuils des jardins du Luxembourg, très sympas au passage) direction la seine Saint Denis, un petit peu stressés par l’environnement et le contexte du concert ayant encore en mémoire la récente mise à sac d’un RER par une bande de voleurs. Une vingtaine de minutes plus tard nous arrivons à l’arrêt Stade de France et nous suivons naturellement le flux de jeunes qui pour certains portent des t-shirts de la star ou parlent du concert. Cela nous semble en effet peu probable que ceux-ci aillent porter un pot de confiture ou quelques biscuits à leur mère-grand.

A peine sortis du RER, des foules compactes se massent devant les distributeurs (enfin LE) de billets pour mieux se ravitailler par la suite aux gargotes de bouffes et de bières (gastro 100% garantie au vu des étals).

Le Stade de France nous fait face au bout de quelques centaines de mètres.  Placés à la porte E dans la tribune centrale, nous devons contourner une grande partie du Stade de France en passant devant les multiples tentations de la boutique officielle sans pour autant céder à celles ci. En effet, entre un z’homme ayant un porte monnaie fait en peau de hérisson et ma hantise des longues files d’attente version « soldes-je-passe-quitte-à-te-marcher-dessus-avec-mon-38-fillette », autant dire que la boutique officielle nous fait fuir. Devant la porte E, trois files sont déjà formées. de longues années d’expérience intensive en commerce et en parc à thème nous fait choisir la file optimale qui avance bien pus vite que les deux autres. En attendant le passage des tourniquets nous observons le Stade de France est juste « beau ». Moderne et (presque) propre (ben oui les cadavres s’entassent déjà devant celui-ci), les entrées nous donnent l’impression d’être des Very Important Prout Prout avec des « officiels » à toutes les portes.

Une fois le billet scanné, un bouledogue nous répartit sur deux files et me sépare de z’homme « hein mais m’sieur on est ensemble ». Le grognement suivant semble signifier « homme file gauche, femme file droite ». Ok, ok monsieur nous mangez pas hein. Nous avons ainsi droit à une fouille corporelle type aéroport (limite on ne nous fait pas un TR au passage). Je n’ai jamais eu ce genre de fouille même au cours de gros concerts comme Bercy par ex. hormis en zone aéroportuaire et encore quand le portillon a sonné. Très étrange. Mais bon avec un concert d’une grosse star américaine dans une enceinte pouvant accueillir jusqu’à 80 000 personnes les agents de l’immigration vigiles doivent être sur les dents.

Nous montons enfin la volée de marche nous permettant d’arriver jusqu’à nos sièges. Nous sortons au niveau des tribunes, et notre première réaction est digne d’un Lestat (vampires, Anne Rice, croix tout ça tout ça) « arrrrggggg soleillllll, chauuuuuddd ». Un stadier nous oriente vers nos sièges (après m’avoir sermonné, ben oui vilaine fille qui lui passe devant le nez rivé sur son billet pour chercher la place.. c’est sûr qu’avec une veste orange pétant j’aurais pu le voir -_-). Les tribunes sont vides, la fosse pas des masses blindée. Se serait on planté de lieu, aurait on acheté une place pour Brandy ?

En attendant le début du show, nous perdons environ 75% de notre masse corporelle par liquéfaction. 10€50 d’Ice Tea et d’un mini sachet de M&M’s nous retaperont temporairement. Même s’il faut reconnaître ce qui est, ceux-ci nous resteront longtemps sur l’estomac, à 1€ la gorgée on a intérêt à les savourer *kof kof*.

Les deux premières première partie présentent leur set à 18h30 tout pile  et 18h45. Ceux-ci réveillent bien le Stade de France. Tout du moins ceux qui sont encore assez au frais pour ne pas dépérir sous les coups assourdissant des basses. Quelle idée de choisir la tribune Est, et donc exposée plein soleil aussi -_- (bon c’est pas la première chose que l’on regarde quand on réserve des places). La scène semble également être doté d’une chaleur étouffante, en effet au vu du port du pantacourt au niveau des cuisses avec ceinture et boxer apparent chez tous les MC..
Le Stade de France se remplit bien au cours des deux sets, les premières évacuations de fosses réglées en main de maître par la Croix Rouge ont lieu. Après ces sets, à la faveur d’un Stade de France « à fond » les ola s’enchaînent c’est juste « top ».

Après quelques bouffées d’air vicié en direct live de Nicotine-les-Bains, Kendrick Lamar la première partie qui semble « plus connue » que les autres (mais reste complètement inconnue pour nous ou presque) se présente sur scène. Pendant près de vingt minutes il nous assourdit à coups de Larsen magnifiquement amplifié par la sono bruyante. Les techniciens s’affolent autour de la scène, et l’on peut revenir enfin à un son audible, enfin si on fait abstraction des acouphènes créées par les précédents larsen.

C’est sympa toutes ces premières parties, mais l’assemblée de 71 000 spectateurs est tenue en haleine, on attend plus que l’arrivée d’Eminem. Le temps file, les minutes tournent, un drap blanc est hissé sur scène pour planquer ce qui se passe derrière. 21h, rien de vient, le public commence à crier, les olas se défont plus qu’elles ne se font désormais. Eminem se laisse sévère désirer. Les techniciens grimpés derrière leur projecteur piquent du nez confortablement installés (ou pas) à plusieurs dizaines de mètres. Soudain, l’assemblée se fait silencieuse, en ombre chinoise apparaît derrière le rideau blanc une silhouette bien familière. Enfin le show démarre ! Le rideau tombe, Eminem entre en scène en sweat, capuche relevée sur une casquette, pantacourt, basket, juste la classe (vis à vis des précédents rappeurs hein).

(c) Jeremy Deputat

Il fait son entrée sur un titre inconnu pour nous, « Survival » normal, en effet celui-ci est son nouveau single (on n’est pas au goût du jour bouuuuh). La voix est au départ, à mon grand dépit couverte par les musiciens, mais c’est vite rectifié et on entend le flow si particulier d’Eminem. Il suffit d’un titre pour être plongés dans la folie du concert. La scène est simple mais efficace, les jeux de lumière juste trop bien faits, et accessoirement les images incrustées en fond de scène bien à propos.

Tout au long du concert, Eminem balaie son répertoire, et j’entends avec plaisir ses premiers titres qui m’ont fait adhérer au personnage. Certes de nombreux critiques ont émis la réserve que ses grands titres comme The Real Slim Shady, My name Is et Without Me sont faites en medley et non en entier, il faut relativiser dans le sens où toutes celles-ci n’auraient pu être en entier sous peine d’avoir un concert de 3h voire plus. A un moment il faut sélectionner. Eminem est très bien relayé par son MC Mr Potter, qui chauffe la salle, alors qu’Eminem semble un peu plus en retrait, concentré sur sa musique.

Je suis définitivement conquise quand vient le moment de la reprise du titre « The Way you Lie » qu’il a faite en duo avec Rihanna (bon pas de Rihanna sur scène il faut pas exagérer non plus lol), où la foule reprend juste une grosse partie des paroles et est à fond sur les refrains (j’y perd au passage une ou deux cordes vocales).

Les titres s’enchainent, certains me sont inconnus et je les découvre avec plaisir. Le temps passe à une vitesse folle, et déjà la fin semble s’avancer malgré nos déferlements de cri, les deux derniers titres arrivent. J’ai vraiment cru que ceux-ci allaient passer à la trappe. « I’m not afraid » arrive enfin, et je trépigne. Manque plus que « Lose yourself » du film « 8 miles » que j’avais personnellement adoré qui fait un final terrible.

Que dire du concert ? Génialissime. Nous avons tout les deux été conquis (et c’était pas gagné du tout pour z’homme). Alors oui, nombre de grincheux sur le net regrettent l’incisivité, le trash ado d’Eminem des débuts. En effet, face à nous ne se tient plus l’ado qui trémoussait ses fesses au visage de quelqu’un dans ses clips habillé en superhéros, nous avons un homme de près de quarante ans, qui a traversé de sacré période de down. Estimons nous heureux qu’il ait vaincu ses démons et qu’il se soit « assagi » lui permettant de tenir ainsi magistralement un stade de plus de 70 000 personnes pendant 1h30 sans un moment de faiblesse, sans un pet de playback, et tout en mouillant les T-Shirt. Et force est de constater que je préfère Eminem version « mature » que l’Eminem trashe des débuts.

Après ce concert, le retour se fait sans encombre en essayant de passer un maximum de foule pour ne pas trop galérer dans le RER pour revenir à l’hôtel. Mention spéciale à la RATP et aux forces de l’ordre qui ont géré d’une main de maitre la répartition du monde dans les RER, pas d’incident, des RER pas trop étouffants. Lyon devrait grandement s’en inspirer pour certains évènements…

Le mot de la fin sera décerné à la pancarte très représentative de l’évènement brandie dans la fosse : « Marshall, the only one that mathers »

Frontierland. It is here that we experience the story of our country’s past. The color, romance and drama of frontier America as it developed from wilderness trails to roads, riverboats, railroads and civilization. A tribute to the faith, courage and ingenuity of our hearty pioneers who blaze the trails and made this progress possible.
—Walter E. Disney, July 17, 1955
IMG_0204
Présent dès l’ouverture du parc en 1955, Frontierland représente la vision de Walt E. Disney et de son équipe concernant le passé des États-Unis, de la conquête des territoires, et un hommage aux pionniers.
Plus grand au départ, avant que Critter Country ne viennent grignoter des bouts de celui-ci, le land ne contenait que peu d’attractions mais plutôt comme un land de découverte via des sentiers, des véhicules ou à dos de mule.
Reconnaissons tout de même, que bien que celui-ci ait pas mal évolué, on a l’impression d’avoir vécu ce land comme dans les années 50, la faute à la poisse que nous véhiculons depuis 2012 et la Floride. En effet, nous avons bouclé la boucle, après le Big Thunder Mountain Railroad du Magic Kingdom fermé pour réhabilitation complète de 6 mois en 2012, nous tombons sur celle de Californie. Donc pas de « train de la mine locale », nous ne pouvons toujours pas comparer la version française aux deux américaines (bon ça motive toujours pour un autre voyage).
Nous découvrons donc le land, sans trop en attendre, vu que nous savons dès le départ, que celui-ci sera particulièrement « vide ».
Le long des Rivers of America, le land est relativement calme, vu l’absence de must do. Nous commençons par la première attractions qui vient et qui ne fonctionne que les week ends : Sailing Ship Columbia.

Sailing Ship Columbia

Ce voilier (construit en 1958), réplique à l’échelle du Columbia Rediviva, premier voilier américain à avoir fait le tour du Globe, nous permet à l’instar du Molly Brown et du Mark Twain parisien de faire le tour des Rivers of America. La ballade d’une grosse dizaine de minutes est très très agréable sur ce voilier, il y a tellement de choses à voir sur celui-ci – a contrario du Mark Twain Riverboat qui nous semble au final « commun » ayant eu l’habitude de l’emprunter régulièrement en France. Nous avons eu la bonne idée de le faire en week-end, en effet celui-ci ne véhicule pas les guests en semaine.

A noter que le Sailing Ship Columbia tout comme le Mark Twain sont parties prenantes du spectacle de Fantasmic! joué en nocturne une grande partie de l’année dans le parc.

Je ne reviendrais pas sur les paysages qui nous font face tout au long de la ballade vu que ce sont les mêmes que sur les Davy Crockett’s Explorer Canoes.

Avis : +++ (personnellement j’étais comme une enfant des étoiles plein les yeux sur ce magnifique voilier)

Remarque : si vous êtes sur les parcs en week-end ne le ratez pas !

Mark Twain Riverboat

Présent dès l’ouverture, ce bateau à vapeur caractéristique de ceux que l’on retrouve(-ait) sur les bords du Mississippi permet à l’instar des Davy Crockett’s Explorer Canoes et de Sailing Ship Columbia de faire le tour des Rivers or America en toute tranquillité. Pouvant s’installer sur les trois niveaux, celui-ci est d’une qualité impeccable (quand on pense que son jumeau parisien est en train de pourrir dans une cale sèche à l’abri des regards des visiteurs). Le point très positif sont les chaises posées à la proue du bateau qui permet de profiter de la ballade tout en prenant un peu de repos.

Avis : ++

Remarque : si vous avez le choix entre le Mark Twain et le Sailing Ship Columbia n’hésitez pas à attendre pour prendre le second.

Après avoir contemplé, recontemplé et surcontemplé ces Rivers of America, il est plus que temps d’aller faire un tour sur l’îlot central qui se trouve être Pirate’s Lair on Tom Sawyer Island.

Pirate’s Lair on Tom Sawyer Island

IMG_0092

Nous accédons à l’île de la même manière qu’en Floride (oui les lieux sont jumeaux) via de petites embarcations (type bac) qui font des aller-retours entre Frontierland et l’île tout au long de la journée. Honnêtement par gros manque de volonté (et la présence de nombreux gamins très bruyants) nous avons opté pour un repli stratégique à l’arrière du Fort Wilderness pour prendre un peu le frais et le calme (et récupérer lors de la troisième journée de notre fatigue).

IMG_0594

Nous passerons sur le fait, que ça en fait un lieu propice à la somnolence voire à la sieste (hum). Aucun regrets de ne pas l’avoir visitée plus en avant tellement celle-ci est semblable à l’île de Walt Disney World.

Avis : ++

Remarque : zone de calme pour repos mérité.

La dernière attraction des lieux se trouve confinée tout au bout de Frontierland.

Big Thunder Ranch

IMG_0592

Plus une zone cumulant des points particuliers qu’une attraction en elle-même, ici nous retrouvons toute une conception du ranch. Entre une zone où l’on peut accéder à une « mini-ferme » où l’on retrouve des chèvres, des poules et nombre d’animaux de la ferme, un espace « couvert » composé de tables en bois qui font face à une scène où se produisent des artistes de country, la présence des personnages en costume western (big 5 plus Woody & Jessie de Toy Story), une zone de restauration.

Nous avons apprécié nous y arrêter une poignée de minutes pour profiter de l’ambiance, tout en étant dans une zone calme du parc et donc peu fréquentée. Attablés à proximité de la scène, nous avons découverts des musiciens très motivés, des numéros sympas, les personnages passant parmi nous (et pour certains faisant les quatre-cents coups avec les enfants). Un moment de détente top.

Avis : +++

Remarque : à faire mais pas indispensable si vous ne disposez que d’un temps réduit sur les parcs.

@ suivre, Fantasyland

%d blogueurs aiment cette page :